marche n°768 - mercredi 17 mas 2021 - MÉCRIN le bois MULOT


Et le soleil nous raccompagne vers nos voitures ! :

Nous devions faire deux groupes, puis trois groupes et finalement nous en formons deux. Quand on habite un fond de vallée à VAUX attirant la pluie, on ne croit pas à la météo optimiste et on reste au chaud dans ses pantoufles. Nous sommes donc 16 à partir pour ce parcours improvisé quelques heures auparavant, le tracé initial en vallée de Meuse était partiellement inondé.

Quelques minutes après être partis, nous essuyons une petite averse, elle ne dura que quelques minutes, puis petit à petit le ciel s’éclaircit et nous terminerons avec un beau soleil. Arrivés dans le « Bois Mulot », nous commençons à monter dans le talweg en admirant à notre droite une belle station de nivéoles.

Au PK 3 nous avons failli rater le chemin que nous devions prendre, chemin non entretenu et encombré de bois mort. Sur la fin il disparaît et c’est avec le Smartphone en main que je rejoins le groupe 2 arrêté sur une ligne où il ne devrait pas être. Nous y faisons la pause douceur. Nous continuons la montée dans cette ligne et nous retrouvons l’itinéraire prévu. (PK 4).

Nous continuons vers « le Grand Mulot » sur une route forestière où le soleil nous accueille. Sortis du bois, il ne nous reste plus qu’à nous laisser descendre en pente douce vers « le Cugnot » et prendre sur 400 m la D12 pour retrouver le cimetière où les huit autres marcheurs nous attendent. jpV

 

Prochaine marche au BOUCHON-SUR-SAULX, samedi 20 mars.

 

Inscription obligatoire et consultez la feuille d’inscription pour connaitre votre groupe.

 


clichés téléphoniques et légendes de & par Marie France

clichés légendés de jpV



Compte-rendu du groupe n°2

 


Compte-rendu de Dominique ...

Nous nous sommes déverrouillé les gambettes de la manière suivante :

 

Je devais animer la troisième équipe, notre cher président m’en avait prévenu le matin même en m’avertissant par la même occasion que nous allions nous déplacer de l’autre côté de la Meuse, au cimetière de Mécrin, pour une marche un tantinet plus longue et plus pentue que celle initialement prévue dans la piscine.

A l’arrivée au départ (sic), nous ne formons plus que deux équipes et je m’inclus moi-même au sein de l’équipe jpyesque que je suis tout d’abord à bonne distance, formant un groupe à moi tout seul.

À l’arrivée en forêt Jpy nous surprend par une allusion à peine dévoilée au poinçonneur des Lilas du regretté Serge (pas le nôtre, l’autre), le nouveau poinçonneur ayant troqué par obligation son poinçon par une tronçonneuse. Nous eûmes bien entendu peur (Mauricette et moi-même) qu’il ne s’agît du célébrissime film « massacre à la tronçonneuse » que nous étions en train de jouer en lieu et place de la marche funèbre avec Bernard Jeanterre. Le tronçonneur des Lilas s’éloigna, à moins que ce ne fût nous et tout repartit sans coup férir (aucun membre ne manquant).

Jpy traînant en arrière garde, je me permis de guider nos ouailles. Jpy me demanda alors de m’atteler au compte rendu, ce que je fais volontiers à l’instant même mais à mon corps cependant défendant (j’avais essayé de pousser Mauricette devant mais je fus misérablement démasqué !).

Un zig, un zag, puis un beau chemin que Bernard s’amusa à recouvrir de branchages disparates, puis une interrogation : nous avions dépassé la mi-parcours et pas de nouvelle du groupe opposé ? Mais bientôt nous les ouïmes et nous nous retrouvâmes pour un goûter de beignets.

Puis nous descendîmes en fond de vallée, sur un chemin qui n’en avait pas forcément le nom, fleurant la nivéole et visitant un cantonnement avec cheminée individuelle, s’il vous plaît (l’équivalent de l’Élysée en ces temps guerriers).

Un peu plus loin sur le plateau une vierge permet quelques prises de vue équivoques et nous avons le temps de visiter le cimetière en attendant l’arrivée du groupe présidentiel. Jpy y déposa son obole en hommage au mécano de la générale.

Belle marche commencée sous la pluie et terminée sous le soleil grâce aux prières de certaines et au souffle de votre serviteur.  Dominique

 


Compte-rendu de jpy

On s’est déverrouillé, les jambes comme ceci :

 

Même si j’ai dit à Dominique : Puisque que tu es devant, tu rédiges le compte-rendu !

Mais nous sommes tombés (aie !) d’accord, sur le fait qu’il faisait une rédaction pleine d’humour et surtout concise. Pour cela il est le roi, ne dit-on pas qu’un Sire concis et le Roi de la concision !

Nous partons dans le sens inverse d’une marche effectuer à la saison des noix, pendant que le Roi (ci-avant) et le Président étaient partis sous d’autres cieux ...

Nous quittons le cimetière par la D12, puis au lieu-dit « le Cugnot », nous prenons à gauche le chemin de la Voie du Bois et non celui des noix et de quelques mirabelles. Au lieu-dit « Railli Fleura » nous longeons une truffière avant de pénétrer dans le bois communal du Grand Mulot, où, comme l’a si bien narré Dominique, un affouagiste jouait de la ronchonneuse (des lits là). C’est par une route forestière, qui monte en pente régulière, que nous arrivons au point culminant à l’altitude de 355m (PK 2,80). Ensuite nous obliquons entre les parcelles 15 et 16 en direction du bois de la Jurée.

Au PK 3,58 nous effectuons un virage à 180°, sur une ligne contigüe aux bois communal et privé du Mulot. Nous apercevons très rapidement que le tracé prévu ne peut être respecté, car le chemin est envahi de jeunes plants et de ce fait il est invisible ... un peu plus loin, Bernard CHU dans la ramure d’une grosse branche de chêne, qui après avoir chue, barre la ligne. Il a été si rapide à se relever, qu’aucun appareil photo n’a eu le temps de prendre un cliché souvenir. Au PK 3,80, un réservoir maçonné datant de la Grande guerre est à moitié rempli d’eau de pluie. À proximité de très nombreuses tranchées françaises, surement de troisième ligne, faisaient face à celles des allemands situées au bois d’Ailly.

Vers le PK 4,00, trois chevreuils traversent la ligne, nous comprendrons plus tard, ils ont été délogés par le groupe présidentiel. Et c’est au PK4,10, que tels des Jeanne, pour entrons en communication avec Jean-Pierre qui est en train de progresser hors chemin, dans ce fouillis d’arbustes, le chemin suivi ayant disparu ! C’est la pause gourmande, et Yannie en profitera nous offrir des beignets maisons, toujours « auchi délichieux ». Nous reprenons notre périple vers l’ouest. Dans un ravin nous pouvons apercevoir les restes d’abris d’un camp français (15/18) en plus de la pelouse de nivéole. Au PK 6,0, les ânes ne sont pas au rendez-vous. Au PK 7,1 lieu-dit « les Valottes », la vierge sur son socle attire toujours la dévotion des passants marcheurs randonnariens. Belle marche, à la température un peu élevée vers la fin, malgré le vent du nord, jpy.

 


Clichés de Martine


foto de jpy ...


... autres

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Commentaires: 2
  • #1

    Marie-France (jeudi, 18 mars 2021 13:22)

    J'adore l'instant de poésie entre Claudine et JPy ! Notre Dame des champs devait être sur un petit nuage �️�

  • #2

    Claudine (vendredi, 19 mars 2021 11:03)

    Bonjour JPY,
    je voulais ajouter un commentaire après la lecture du blogue, mais "je ne suis pas un robot" n'en veut pas, alors je te le transmets en direct :
    C'est toujours un plaisir de lire vos rapports, vous qui maîtrisez si bien la langue française. Merci!
    A demain. Bises

    ajouté le 19/03 à 11h02, pour le compte de Claudine, jpy