marche n°760 - mercredi 17 février 2021 - MÉNIL la HORGNE Vignes & Doyomoré

en Rouge tracé prévu et en Bleu parcours effectué


Marche douce et douce température :

Que de monde, trois groupes de 7 pour cette douce rando. Je démarre en même temps que JPy qui tourne en sens inverse. Je pars, oui mais du mauvais côté, demi-tour et nous retrouvons le groupe de Dom qui démarre derrière JPy. Décidément le guide du jour n’est pas au top, toujours en train de discuter, il oublie de prendre la rue en face de l‘église. Donc quelques dizaines de mètres en plus. Puis après un Km, toujours en parlant il continue sur le chemin blanc vers « Sur la Fête ». Donc quelques centaines de mètres en plus. Nous récupérons notre chemin à « Humbervaux » après une traversée de champ crottant nos chaussures. Avant « Doyompré », je décide d’aller tout droit. Donc quelques centaines de mètres en moins.

Nous marchons pendant 500 m sur la RD 168 avant de descendre entre deux haies vers le Ruisseau du Moulin. (PK 4). Un homme seul devant nous ! Mais c’est JPy qui a abandonné son groupe au hangar de la « Ferme des P’Tisanes ». Nous faisons la pause friandise et il profite des chocolats sortis des sacs à dos.

Nous remontons vers le village et en chemin nous croisons successivement les deux groupes qui ont repris leur marche.

Petit arrêt près de la ferme pour regarder évoluer poules, chèvres et gros petit cochon qui vient, ventre à terre, nous saluer.

Arrivé au village, JP le Finnois nous quitte. La « Côte des Vignes » avec ses 100 m de montée lui fait peur. Nous arrivons au point culminant de notre rando (412 m), c’est aussi le deuxième sommet meusien après Dainville-Bertheléville (428 m). Nous passons devant deux antennes et une cheminée incongrue, que fait-elle et à quoi sert-elle ?

J’ai du mal à trouver le chemin qui redescend vers le village, nous le retrouvons sous la ligne moyenne tension. Les ornières font souffrir les genoux les plus fragiles. Bons derniers, nous arrivons enfin devant l’église sans avoir trouvé le sentier qui devait nous faire passer derrière cette dernière. jpV

 

Prochaine marche avec JPy et Dom à SAINT-AGNANT-SOUS-LES-CÔTES, samedi 20 février.

Inscription obligatoire et consultez la feuille d’inscription pour connaitre votre groupe.

 


Phototéléphoniques de jp le finnois (légendes jpy)


Photographies de jpV



Compte Rendu du groupe n°3 de Dominique


Notre groupe devait partir le dernier en suivant de loin le groupe de notre président bien aimé. Mais ce dernier, bizarrement, a effectué un demi-tour impromptu et nous a retrouvé au point de départ. Nous avons donc décidé d’un commun accord de suivre l’équipe de Jpy déjà partie depuis belle lurette.

Nous cheminons gaiement derrière l’église puis à proximité de la RN4 toujours aussi encombrée de poids lourds et entamons une bonne montée que n’apprécie pas trop Agnès. Et nous revenons vers le village. « Déjà ? » demandent les petits enfants de Claudine. Mais non, nous n’avions fait qu’un tiers de la marche.

Nous retrouvons l’équipe de Jpy sans Jpy à la ferme éducative et bio. Elle s’était fait offrir une visite par le propriétaire des lieux. Nous les accompagnons, sentons les herbes aromatiques alors que le petit cochon tout rond nous tendait ses jambons délicats.

Nous les laissons prendre un peu d’avance et repartons. Nous collationnons juste après avoir croisé l’équipe du président, prenons la route Ménil - Méligny, ne tournons pas au premier croisement à gauche (comme l’a fait l’équipe de Jpy), et tournons comme prévu par le circuit 150 m plus loin sur un chemin « mouilleux » qui a fait le plaisir des enfants, courant de ci de là et s’aspergeant de boue à qui mieux mieux.

Nous revenons doucement au village, passons devant l’égayoir et retrouvons l’équipe jpyesque. Notre président nous rejoint quelques instants plus tard, en provenance d’une direction imprévue. Dominique


Clichés de Martine



Compte Rendu du groupe n°2 de jpy


On s’est déverrouillé, les jambes comme ceci :

 

Nous partons en avance à 13h 55’ 50’’, et attaquons immédiatement le vif du sujet en montant (cela devient une habitude) la rue de l’Église, puis immédiatement les sentiers des Jardins et du Pierge pour atteindre l’ancienne route nationale 4. Nous quittons rapidement le goudron pour emprunter le chemin de la Croisette. Au PK 0,70, premier arrêt photo de famille sur le banc situé à coté du réservoir. Nous repartons dans le chemin du Signal, aux profondes ornières, et nous arrivons enfin au point culminant de cette marche à 412m (PK 1,20).

Dans l’ouvrage, « le Département de la Meuse », écrit à l’attention des instituteurs et institutrices de la Meuse, par Louis Lavigne et Pierre Taguel (janvier 1952), il est dit, dans le chapitre II ‘’Le Pays des Bois’’, page 33 : « (...) l’attitude (lire l’altitude) de ce plateau (les Hauts de Meuse) demeure élevée : 300m au Nord, 400 m au Sud où nous trouvons les points culminants du département (423 m. au buisson d’Amanty, 414 m. au signal de Ménil-la-Horgne). »

La cartographie publiée par l’IGN, donne respectivement : 423 m. et 412 m.

Sauf que le point culminant n’est pas situé, comme l’ont appris des générations d’écoliers meusiens, au Buisson d’Amanty, mais plus au Sud à la limite du département des Vosges, dans le bois de Vaudeville (Vaudeville le Haut) à l’altitude 451 m, soit 28m d’écart !

À ce sujet, un petit groupe de Randon’aires, quatre de mémoire, ont gravi ce point culminant, mais sans piolet ni crampon...

Donc la « cheminée » implantée sur ce point particulier, et peut-être tout simplement ce « Signal ». Dommage pour notre président, qui pensait que c’était : « un ancien camp de concentration et que les fours crématoires étaient en sous-sol. » (c’est la mélodie qui est en sous-sol).

Bernard nous fait remarquer qu’il y avait en ce lieu un aérogénérateur qui avait perdu ses pales.

(Voir à ce sujet une copie d’un article de l’ER du 14 janvier 2017, sur l’incident du 24 octobre 2016, mise en pièce jointe au présent CR).

Au PK 1,70, deuxième arrêt photo de famille sur un banc dominant la vallée de la Corneille et les hauts de Méligny le Grand. Nous descendons vers le village de Ménil et prenons à droite la rue de Modeau (grosso modo ?), puis le chemin de Proillon pour faire un arrêt au PK 3,40 à la ferme Vauthier « les P’Tisânes ». Thomas, présent sur le site explique ... mais je pense laisser la narration à Monique, qui sera mise en pièce jointe ...

Je laisse « mon P’Ti monde » à la découverte des herbes aromatiques, n’appréciant pas particulièrement l’eau chaude ... Au PK 4,10 je fais la jonction avec le groupe présidentiel, au niveau du ruisseau du Moulin, qui en profite pour effectuer la pause gourmande. Je partage avec eux mes sempiternelles « amandes & fraises ». Au moment de repartir les membres de mon groupe nous rejoignent, nous effectuerons notre pause douceurs 200 mètres plus haut à l‘abri du vent. Nous reprenons notre marche sur le goudron de la route de Méligny.

Au PK 5,0, je tourne dans le chemin de Humbervaux, au lieu de celui de Doyompré qui se trouve 150m plus loin. Nous économiserons quelques centaines de mètres, mais qui seront compensés par des détours non prévus. Après le passage du guéoir, au PK 7,50, Marie-France désire visiter le lavoir « d’hiver ». Celui-ci servi, pendant la grande guerre, de douches pour l’ambulance n°10. Nous repartons d’un bon rythme pour parcourir les derniers cent mètres. Nous retrouvons jp le finnois, qui attends très gentiment sur les escaliers, menant au buste de DOM (Messant), que tous les marcheurs arrivent. Je lui laisse le mot de la fin, puisqu’il écrira « Belle affluence pour cette marche douce (12°C) ». jpy


La visite de la ferme des P'Tisânes, par Monique

Notre chemin longe la clôture d’une ferme. Des chèvres, des poules et même un cochon se partagent un enclos et attirent notre attention. Le fermier nous invite à visiter son exploitation. Il nous présente son cochon nain, une jeune truie de 80 kg dont le ventre s’approche irrésistiblement du sol. Sous les caresses, elle se couche sur le dos dans l’attente de nouvelles papouilles. Mais la spécificité de la ferme est la production de plantes aromatiques bio qui seront transformées, sur place, en tisanes et aromates, vendus dans divers magasins du Grand Est ou directement au magasin Vauthier à Ménil la Horgne. Sous les serres ou en pleine terre, les plantes attentent leur réveil, au printemps. Nous découvrons la salle d’accueil pédagogique avec ses extraordinaires abat-jour : chapeau de paille, panier, cageot, charpagne ! Les enfants y découvrent les plantes d’une façon ludique : fabrication d’un herbier, peinture par impression. Ils sont invités à créer une potion magique en recherchant au cours d’un jeu de piste les cinq plantes nécessaires à sa fabrication.

Mais il faut reprendre la marche et quitter notre guide. Vous pourrez le retrouver pour d’autres découvertes, à la ferme « Les P’Tisânes ». Monique


Le livre "le département de la Meuse 


Article de l'Est Républicain du 4 janvier 2017

Clic sur l'image pour visionner l'article sur le site de l'ER


foto de jpy ...


... autres !

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Commentaires: 4
  • #1

    JPV (jeudi, 18 février 2021 11:45)

    Bizarre, bizarre, JPy prend un raccourci et son kilométrage est plus long que celui de Dom qui est le seul à avoir bien navigué.
    Vous pouvez remarquer que la Meuse est sur un sol mouvant. Les altitudes d'un même point ont tendance à varier.
    Enfin avec Randon'Aire on ne s'ennuie pas.

  • #2

    dom (jeudi, 18 février 2021 13:55)

    Mais c'est Jpy qui a interverti les intitulé des groupes 2 et 3...

  • #3

    Dom (jeudi, 18 février 2021 17:43)

    Désolé pour la grosse côte d'ortografe

  • #4

    Dom (jeudi, 18 février 2021 17:51)

    Intitulé sans s.
    De plus je voulais écrire fôte et non côte... Ah les aléas de la correction automatique !