marche n°708 - jeudi 2 juillet 2020 - ARMEAU Château de Palteau


Jeudi 2 juillet Matinée :

 

Dernier jour, dernière rando. Nous partons avec Aymeric pour le Château de Palteau (Plateau). Une belle randonnée après une bonne montée, la Vallée de l’Yonne et le village d’Armeau se découvriront sous nos yeux. Le château a accueilli le prisonnier le plus célèbre de l’histoire, le Masque de Fer.

Pendant la marche Aymeric nous narra, enfin, l’histoire de la princesse ... que vous pourrait lire dans les commentaires « Moniquesses ». Nous rencontrâmes à Armeau, la maison où vécue (de 1968 à 1980) le « Petit Robert » enfin plutôt le lexicographe Paul Robert, le papa du petit Robert (1910-1980).

Retour, débriefing, pot offert par le club, dernier repas, adieux et rentrée en Meuse.     jpV

 


Deux clichés de Martine


Photographies légendées présidentielles


foto de jpy


Les commentaires, comment se taire, on cause !

par Monique :


Au terme du séjour…Tour de table

Jean-Paul :

Très bien pour l’accueil, le cadre, la nourriture

Agnès :

Groupe très agréable, on a bien rigolé, ça m’a bien plu

Flo :

Bon break bénéfique

Denis :

Bonne ambiance, content d’avoir bien marché

Mauricette :

Tout était très bien, belles balades, personnel super, on a bien bu

Marie-Claude :

Bien ri, bien mangé, bien marché. J’ai fait la voiture balai et ça me convenait. Le niveau intellectuel très élevé des jeux de mots a fait travailler les méninges

Jean-Pierre jpy :

Je n’ai jamais pris autant de douches de ma vie ! Est-ce que c’est parce que l’on a beaucoup ri et que le rire est le propre de l’homme ? Dommage, je n’ai pas pu suivre en boisson. Ça sulfite !

Françoise :

J’ai failli perdre mon mari (L’animateur Martial a enfermé la tête de Jean-Pierre dans une caisse qu’il a ensuite traversée d’épées) ! Séjour agréable, on a appris plein de choses

Tantine :

J’ai fait la connaissance de beaucoup de monde. Très bien. J’ai même pu marcher

Claudine :

Super séjour. Animateurs super sympathiques. Marches bien, avec un peu d’appréhension avant. On a beaucoup ri, bien mangé, bien bu. Séjour bien équilibré, pas trop de visites

Martine :

Super sympa, on part avec le coffre plein de bouteilles. J’en ai profité pour voir ma tata. À renouveler

Jean-Pierre président :

Comme chaque séjour organisé par Randon’aire, c’était très bien ! Accueil super, nourriture super, guides bien. On a parcouru plus de 60 km. L’an prochain, sur les conseils de notre animateur Martial, nous proposerons un séjour randonné à Lamoura dans le Jura (p 81 du catalogue Cap France Randonnées 2020).

Partir le dimanche évite les camions. Retour le jeudi pour un séjour correct.

Monique :

Chambres spacieuses. Accueil fort sympathique par tout le personnel très dévoué. Une chance, nous étions les premiers arrivants de la saison. Cuisine délicieuse. Que de vin : de l’apéritif au dessert ! Animateurs passionnés et passionnants qui ont même organisé des soirées avec franche rigolade.

 


Souvenirs de la Vallée de l’Yonne

J’avais soif de l’Yonne, voulant savoir à quoi l’Auxerre, en homme de Sens je pris un verre, y Joigny un peu de Chablis et m’écriai : « Tonnerre, Avallon ! »

 

-     L’Avalonnais

Vézelay et ses reliques de Marie-Madeleine

-     Le Tonnerois

Vignobles, pierre dite de Tonnerre et pierre de Bourgogne

-     La Puisaye

Argiles à potiers, bois, bocages, étangs

-     L’Auxerrois et le Chablisien

Vignoble d’exception et cerisaies

-     Le Sénonois et le Jovinien

Forêt d’Othes, grandes cultures, cidre

 

De l’eau, de l’eau, de l’eau : l’Yonne, les canaux. Transport du vin et flottage du bois jusqu’à Paris.

 


Personnages célèbres 

Ils sont nés dans l'Yonne :

·       1633 : Vauban à Saint-Léger-Vauban

·       1817 : Pierre Larousse à Toucy

·       1873 : Colette à Saint-Sauveur-en-Puisaye

·       1883 : Marie Noël à Auxerre

·       1897 : Le docteur Petiot à Auxerre

·       1902 : Marcel Aymé à Joigny

·       1932 : Jean-Paul Rappeneau à Auxerre

·       1934 : Émile Louis à Pontigny

·       1953 : Isabelle Alonso à Auxerre

 

Ils ont vécu ou vivent dans l'Yonne:

·       Guillaume Roussel dit Cadet Roussel, huissier de justice à Auxerre

·       Stéphane Mallarmé à Sens

·       Jean d'Ormesson à Saint-Fargeau

·       Guy Roux à Auxerre

·       France Gall à Toucy

·       Julien Clerc et Miou-Miou à Parly

·       Roland Giraud à Sens

 


Gastronomie

Les escargots ou cagouilles

Selon la réglementation nationale :    Cru, l’escargot est considéré comme une viande ;

                                            Cuit, il est considéré comme un poisson.

Inutile de faire dégorger les escargots en les passant au sel. Ce serait une ancienne tradition religieuse. L’Église aurait autorisé la consommation d’escargots, en période de grande disette, cet animal rampant, à condition de la dé-diaboliser par le sel.

Faire jeûner l’escargot 5 jours, le temps qu’il élimine. Si jamais il avait mangé des plantes toxiques pour l’homme.

 

La truffe de Bourgogne : recettes disponibles chez Schweitzer-Petitjean

 

Les fromages : époisses, chaource, soumaintrain, délice de bourgogne…

 

Le bœuf bourguignon

 

Le coq au vin

Les gougères

25 cl de lait, 75 gr de beurre, 150 gr de farine, 3 œufs, 1 pincée de sel, 150 gr de gruyère râpé.

 

- Faire fondre le beurre dans l'eau, ajouter une pincée de sel, et porter à ébullition ;

- Ajouter la farine d'un coup et mélanger rapidement en restant sur feu doux. Mélanger jusqu'à ce que la pâte se détache des parois de la casserole. Sortir du feu ;

- Ajouter les œufs un par un, en mélangeant vivement à chaque fois. Le premier œuf est le plus important, c'est lui qui va donner toute son élasticité à la pâte ;

- Ajouter enfin le fromage râpé à la préparation et mélanger ;

- Disposer des petites boules de pâte sur une plaque de cuisson, et cuire 25 minutes à 180°C. À la fin de la cuisson, couper le four et entrouvrir la porte, attendre une dizaine de minutes avant de sortir les gougères, afin qu'elles ne retombent pas ;

 

Jambon sauce chablisienne

4 tranches de jambon blanc épaisses, 1 échalote, 20 cl de Chablis, 50 cl de crème entière liquide UHT, 1 cuillerée à soupe de concentré de tomate.

 

- Dans une poêle, chauffer tout doucement l’échalote émincée dans un peu de beurre ;

- Lorsque l'échalote est translucide, ajouter le vin blanc. Faire réduire à feu moyen de moitié ;

- Ajouter le concentré de tomate et bien mélanger. Ajoutez ensuite la crème fraîche et mélanger à nouveau jusqu'à ce que la sauce soit homogène. Rectifier l’assaisonnement si nécessaire ;

- Recouvrir les tranches de jambon de sauce et laisser sur feu très doux 5 minutes avant de servir.

 


Histoires et contes

Le roi des oiseaux :

Pour se choisir un roi, les oiseaux organisent une course jusqu’au soleil. Tous tentent leur chance mais abandonnent, sauf l’aigle. Seul dans le ciel, à bout de force, certain de sa victoire, il abandonne à son tour sa course. À cet instant, une minuscule alouette cachée sous son aile s’envole vers le soleil, bien décidée à être couronnée. C'est pourquoi, depuis ce jour, elle monte vers le ciel en chantant.

 

La part du colibri :

Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec, pour les jeter sur le feu. Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.

 

Les Toupédec :

Si tu as besoin d’aide, écoute cette petite voix venue de la terre : « Tu fais quoi ? », « On peut t’aider ? ». Le Toupédec se mit à siffler et une dizaine de Toupédec apparurent. En un claquement de doigts, tout était fait. En un deuxième claquement de doigts, les Toupédec avaient disparu… la fin de l’histoire est la naissance de la source de l’Yonne.

 

Ne pas confondre :

Le rythme est une indication musicale de durée. L’allure est une moyenne sur une distance.

Ainsi chaque membre du club marche à son allure, surtout en montée, ou en période de bavardage, ou suite à la pause 6,28 - pittoresque.

 

La princesse :

Vivaient dans un château, une belle princesse fine et élancée et sa servante petite et rondelette. Leur plaisir était la couture à deux mains. Leur demeure se situait non loin d’une route très fréquentée par de nombreux voyageurs qui demandaient régulièrement asile pour la nuit. Tous, sans exception, tombaient amoureux de la princesse. Mais elle, dédaigneuse, n’avait cure de leurs belles paroles. Trop grand ! Trop laid ! Trop gros ! Un beau jour, un jeune prince frappa à la porte du château. Toute la soirée, la maisonnée chanta, joua, dansa encore et encore. Tard dans la nuit, sous une lune bienveillante, le jeune homme déclara son amour à la princesse, qui s’était déjà attachée à lui. Le lendemain arriva bien vite et les amoureux durent se séparer. Le prince promit de revenir au plus vite.

Elle attendit un jour, une semaine, un mois sans le voir revenir. Gagnée par la douleur et l’impatience, elle s’avança de plus en plus loin sur le chemin pour guetter le retour de son amant, toujours accompagnée de sa servante. Tant et si bien que les deux femmes prirent racine au bord de la route et devinrent la plante que l’on nomme aujourd’hui le plantain. Le plantain lancéolé Plantago lanceolata représente la princesse, tandis que le plantain majeur Plantago major, plus robuste, correspond à la gouvernante.

 

Moralité : il ne faut pas croire au prince charmant !

 

 


Poissons & Crustacés

Un vendredi soir, assis au……, j’ai cru apercevoir une sirène. Elle était vêtue d’une robe couleur……, avec un grand décolleté qui laissait deviner les……de son soutien-gorge.

 

Elle me regardait aves ses yeux de ……frit. J’engageai la conversation, lui dit que je me prénommais …… et …….comme le capitaine pour nom de famille. Elle restait muette comme une ……Mais au bout de quelques minutes, elle me demanda de quitter les ……et m’emmena dans son appartement.

 

À peine arrivés, on se déshabilla. Elle s’exclama : « ……nos chaussettes ! ». Nous nous sommes allongés sur le …… et au bas de son dos j’entrevis sa ……Je devins rouge comme une ……, c’est alors que je mis le …… et je décidai de lui farcir la ……

 

Mais où l’histoire se corse, c’est qu’au petit matin elle m’annonça le prix d’un drôle de ……Comme je refusais de payer, elle appela son ……Sans avoir sorti un sou, je m’enfuis en la traitant de vieille ……

 

Moralité : Quand tu rencontres une sirène, méfie-toi, il peut y avoir ……sous roche !

 


Être des vieux

Je voudrais m’adresser à ceux qui ne veulent pas être « des vieux ». Alors, amis que cela choque, comment désigner notre époque ? Il faut bien une appellation pour ceux de ma génération.

 

D’autres ont cherché avant nous des mots plus jeunes, des mots plus doux. Quelqu’un me souffle « les anciens ». Les anciens, vous trouvez ça bien ? Ça sent un peu le renfermé, la poussière, les antiquités.

 

« Têtes blanches » ont trouvé certains. Têtes blanches, ça se voit de loin ! Et voyez dons nos coquettes, teintes en blondes ou en brunettes. Sûrement, cette appellation ne leur donne pas satisfaction.

 

On a trouvé « jeunes d’autrefois ». Il est bien évident, ma foi, que si nous étions jeunes naguère, autrefois et avant-guerre, nous ne pouvons pas, cela saute aux yeux, n’être aujourd’hui que des vieux !

 

Moi, ce qui me met en rage, c’est le terme « troisième âge » qui me fait penser à la layette, au biberon, à la poussette. C’est une véritable offense. On nous jette dans l’enfance.

 

Et bien, non ! J’ai beau réfléchir et puisqu’hélas il faut vieillir, acceptons donc, faute de mieux, d’être simplement de « bons vieux ».

 

Ce mot évoque la tendresse, les pépés de notre jeunesse, l’accord si doux et si confiant des vieux et des petits enfants.

 

La vie nous donne, généreuse, une longue vieillesse heureuse. C’est une gentillesse gratuite qui n’est pas due à nos mérites ! Tant de jeunes sont fauchés avant l’âge, malgré leur valeur, leur courage.

 

Alors chers amis au grand âge, montrons-nous donc un peu plus sages, heureux et fiers d’être vieux, puisque ne vieillit pas qui veut !

 

Gilles BERGER

 


À l'année prochaine fois

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