marche n°702 - samedi 20 juin 2020 - COMMERCY - Terrain militaire


Nous nous sommes remis les jambes comme cela :

Dominique ayant largement disserté sur cette marche, je vais donc faire très court. Après avoir attendu Anita qui avait eu la gentillesse de venir me chercher à COUSANCES (mais j’étais déjà parti) et qui nous attendait près de la piscine, nous partons dans le sens inverse de nos 6 Randon’Aire’s qui se dirigent vers le Chemin de Bussy. Chemin qui, au contraire des dires de Dominique, est moins pentu que le Chemin de Malaumont que nous grimpons allègrement (voir profil ci-dessus). Encore une fois, malgré un départ décalé nous arrivons ensemble.

Après un petit rafraîchissement chez Marie-France nous commençons notre réunion avec un bureau réduit : 6 sur 12, ouf ! Le quorum est juste atteint.

Une heure plus tard nous passons à la troisième mi-temps. Pour cause de confinement, Mauricette qui n’avait pu fêter son anniversaire, offre un délicieux punch à la mirabelle et n’étant pas sectaire, la chorale dirigée par M-F souhaite aussi un bon anniversaire à Karine, venue en voisine, qui est née un 20 juin.

Après cet apéro nous passons à table où nous apprécions les magrets offerts par M-F.

Les derniers partiront peu avant minuit après une dernière chartreuse pour la digestion.

 Prochaine marche mercredi matin à THILLOMBOIS. Direction BENOÎTE-VAUX.

 


clichés de Martine


photographies légendées présidentielles




Nous nous sommes dérouillés les jambes, comme cela :

Nous nous retrouvons au parking de la Tuilerie, quartier jadis malfamé de Commercy, construit sur des marais. L’arrivée par l’avenue Carcano était (jusque dans les années 50 ?) occupée par une maison qui a explosé suite à une fuite de gaz (carte postale jointe : on voit au fond la maison de Marie France et la mienne.  

Nous partons un peu avant le second groupe qui attendait une retardatrice (voir le CR du second groupe pour plus d’explications).

Nous optons pour le sens de circuit le plus difficile c'est-à-dire avec le plus de montées, que je croyais être le sens inverse mais qui s’est révélé le bon sens. Comme quoi avec l’âge on perd un peu les sens !! (Et on risque de tomber en panne sèche).

Nous grimpons le chemin de Bussy après avoir tourné un peu dans les quartiers de Commercy, passons devant le jardin de Bussy (juste un peu moins beau que le nôtre) et prenons un petit sentier forestier qui nous conduit à la réserve biologique du bois Rébus, une petite plante ligneuse au doux nom de Daphné cneorum, cousin du bois joli. Je choisis d’allonger un peu en continuant le sentier (comme dit Jpy), nous n’avons pas pris l’hypoténuse mais les deux côtés du triangle rectangle, mais l’hypoténuse en question était bien enherbée et j’ai anticipé une attaque de tiques en escadrille.

Nous croisons des membres d’une association concurrente mais néanmoins amie : « la Vadrouille », prenons le sentier parallèle au chemin blanc et retrouvons l’autre groupe pile poil au milieu d’un barbecue sonore. Florence esquisse quelques pas de Madison et nous avons du mal à la faire repartir après la pause (dommage les festivaliers ne nous ont pas proposé leurs saucisses).

Nous nous retrouvons dans les cultures pour un petit kilomètre, à notre gauche le quartier ouvrier de Lérouville. Nous réintégrons la forêt dans un vallon bien frais et arrivons sur le camp militaire. Des fleurs à perte de vue. 

Nous atteignons enfin le siège social de Randon’aire pendant le confinement. Il a perdu beaucoup de ses plumes depuis, nous avons cependant fait une dernière réunion pour préparer celle chez Marie France (photo). Jpy en profite pour chercher des pièces de rechange pour son camion (photo). Nous réintégrons Commercy, suivons une voie piétonne qu’avait négligée l’autre groupe, passons derrière la maison de Marie France et retrouvons le parking.

Tout se termine bien et chacun intègre les pénates de Marie France pour la suite des aventures du jour.                                                                                     Dominique

 


Contribution (minimale) de Dominique


foto de la marche


quelques fleurs et divers clins d'yeux


Pendant le apéritif (hic !)


Préparation et mangement


Un jardin à découvrir absolument en Lorraine !

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Commentaires: 2
  • #1

    Dom (mardi, 23 juin 2020 07:30)

    photos présidentielles : ce n'est pas du sainfoin mais de la coronille bigarrée...

  • #2

    Monique PETITJEAN (jeudi, 25 juin 2020 08:11)

    Beagle les cerises au jardin de Marie-France ! Husky en grappiller et en bouvier quelques unes ? Lévrier à l’échelle, choisis les plus mûres !
    Quand la meute fut rassemblée, on s’est lévrier en chantant pour l’anniversaire passé de Mauricette et le présent de Carine en pointer nos verres.
    Puis repas. Quand on mange du chien chaud, on chihuahua aboie-t-on. Mais point de hot dog au menu. Setter super bon. Chow-chow les magrets.
    Teckel tu me vois, c’est tardivement que j’ai pitbull terrier pour me cocker et faire de beaux rêves.