marche n°698 - mercredi 3 juin 2020 - FRÉMERÉVILLE Marchons dans les bois


Nous nous sommes remis les jambes comme cela :

Ça déconfine, ça déconfine. Six nouvelles et nouveaux marcheurs que l’on n’avait pas revus depuis le confinement. Pour un redémarrage, ils ont eu un parcours assez physique, fortes pentes par endroit (à monter ou à descendre suivant le sens du circuit) et chemins envahis par la végétation. On a donc récupéré quelques tiques.

Pas de difficultés particulières pour notre groupe dans la traversée du « Réhard », au PK 4 belle descente sur la route forestière avant de traversée la D 958. Nous faisons la pause sur l’aire de stockage de résineux. Puis nous attaquons la première longue montée dans les « Rays ». Le chemin n’est pas entretenu et la végétation commence à l’envahir. C’est là que nous croisons le groupe de JPy. Ils nous informent des difficultés à venir, une montée courte mais très raide au PK 6 et nous conseillent d’éviter de descendre jusqu’à la route empierrée.

Encore une belle montée avant d’arriver sur le plateau au « Passages des Vaches » (PK 9). Nous ne suivons pas l’itinéraire tracé car le chemin n’existe plus, il est occupé par une plate-forme de compostage. Il ne nous reste plus qu’à redescendre doucement vers nos voitures. Le groupe de JPy est encore loin, il est retardé par le petit Jules qui a mal aux pieds. Je vais le récupérer en 4x4. Cette fois, c’est le groupe parti en premier qui arrive en dernier.

Belle balade, peut-être un peu trop raide pour les fraichement déconfinés.      jpV

 

Prochaine marche douce ÉRIZE-LA-GRANDE samedi 6 juin.

Inscription obligatoire avant vendredi soir.

 


photographies légendées du président




Nous avons marché en sens inverse, comme cela :

Alerte orage ? En effet, il a plu au PK 1,8 pendant 30’’2‘’’. Nous sommes partis sur la route du fort de Gironville, parcourue par des camions, dont un, nous copieusement noyé dans un nuage de poussière. Ceux-ci approvisionnent le chantier de « Meuse Compost », réalise une extension d’un lieu de valorisation des déchets verts en compost. Nous pénétrons dans « la Queue du Grand Bois » (Géville). Nous devions emprunter un chemin dans le bois d’En Champ (Vignot), celui-ci étant impraticable, nous longeons le fossé de la limite de commune, et passons devant la ligne à emprunter, d’où un AR de 100m. Au PK 2,75, après un arrêt devant un « rubalise », nous dirigeons vers le « Fond de Noblanvau ». Au PK 3,1, après une descente à 15%, nous empruntons une ligne non prévue, pour éviter de descendre puis de remonter un raidillon à + de 15%. Nous retrouvons le tracé au PK 3,7. C’est au PK 4,6, que le chemin prévu au lieu-dit « les Rays » n’est pas au rendez-vous. Nous effectuons 200m de hors-piste, avant de trouver le chemin de débardage prévu. Celui-ci est assez fermé, et les branches basses des arbres nous obligent à baisser la tête ou à éviter de mettre un baliveau dans le visage du marcheur suivant. C’est à mi-chemin au PK 5,2, qui nous croisons le groupe présidentiel, à moins d’un mètre, aux vues de la topographie des lieux. Nous effectuons la pause douceur au PK 5,45. Avant d’arriver à la D958, le groupe s’essaye à un mur d’escalade. Nous traversons la route de Vignot à Gironville, et avons des difficultés à trouver le chemin devant mener à la route goudronnée venant de la maison de Jules. Il est vrai que cette route est bien pentue, et le peloton s’étire ... Pas d’autre difficulté pour effectuer le reste du parcours. Mais au PK 9,6, le président s’inquiète de notre retard et se propose de venir chercher Jules en voiture. Il est vrai que depuis quelques temps, celui-ci a perdu son entrain. Lorsque nous arrivons aux voitures, il ne reste plus pour nous accueillir que Yannie et le président. Une bien belle forêt parcourue à l’allure d’un train de sénateur ... Il est vrai que le dénivelé, les quelques incertitudes de tracé, ajouté à la convivialité du groupe, font que nous sommes arrivés un quart d’heure après l’autre groupe.  jpy


La rando s'amuse et musarde ...


... autres vues de l'envers du décors

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Commentaires: 1
  • #1

    Monique PETITJEAN (vendredi, 05 juin 2020 18:56)

    Quelle méprise ! Pas une pieuse croix de chemin mais un bloc de sel, fixé par une croix en fer, sur un tronc sec !
    Il est généralement admis que le gibier lèche, voire mordille le support sur lequel le sel s’écoule sous l’action de l’humidité et non le bloc lui-même.
    Le sel favorise la croissance des jeunes animaux et les protège de divers troubles. Il contribue à maintenir la peau et le poil en parfait état. Les compléments minéraux contenus dans le bloc favorisent la reproduction (fécondité et mise bas).

    Je me demande vraiment pourquoi notre club préféré, aux vues de ces merveilleuses propriétés, n’en distribue pas à chacun au départ de la marche ?