marche n°697 - samedi 30 mai 2020 - les Maxey


Nous nous sommes dérouillés les jambes, le matin, comme cela :

Nous nous retrouvons à deux véhicules devant l’église de Maxey sur Vaise à 10 h 50, visitons cette dernière ainsi que le vieux cimetière (déjà arpenté lors d’une marche en mars 2019).              Dominique.

 

Prochaine marche mercredi 3 juin. RdV à la Croix, en haut de la Côte de la route Commercy, Vignot, Gironville (Cette croix est à gauche avant de descendre sur Gironville).

Inscription obligatoire avant mardi soir.


clichés de Dominique ...


... et de jpy



Nous nous sommes dérouillés les jambes, l’après-midi, comme cela :

Jpy nous conduit ensuite jusqu’à Maxey sur Meuse (situé dans les Vosges comme son nom l’indique) par des chemins détournés et néanmoins bucoliques.

Nous pique-niquons sur une table banc en bordure de Meuse, à moitié sous le soleil. Cerise sur le gâteau : Mauricette nous offre l’apéritif. Nous devisons, mangeons et buvons jusqu’à 13 h 25 et décidons d’entamer la marche, non depuis l’église initialement prévue mais depuis notre lieu de pique-nique, ce qui allonge la marche de 600 m, une peccadille

Un premier arrêt à 150 m pour admirer une fontaine rappelle à Monique qu’elle a oublié son téléphone-appareil photo. Un petit aller-retour et hop c’est enfin parti. Le début est un peu difficile avec la grimpette pour rejoindre la chapelle de Beauregard construite par un petit neveu de Jeanne d’Arc. D’autant plus que nous avions deux bouteilles dans l’estomac…

Nous admirons la vue le temps que Jpy arrive à faire fonctionner le retardateur de son appareil, pour réaliser la photo de groupe.

Nous parcourons ensuite le plateau de Beauregard qui est une pelouse calcaire protégée, nous admirons l’orchis bouc, l’orchis pyramidal, la platanthère à deux feuilles, l’œillet des chartreux, le sainfoin, la caille de lait et bien d’autres.

Le petit sentier nous conduit alors à la forêt et nous commençons à voir le lys en pleine floraison. Quelle beauté…Le lys martagon est une espèce forestière très rare, protégée, qui n’existe que sur quelques stations en Lorraine. Récolte interdite bien sûr. L’asperge des bois est aussi très présente et commence à être, elle aussi, en fleurs.

Une petite pause à la sortie de la forêt et une longue descente sur un chemin blanc nous conduit jusqu’au village de Brixey aux Chanoines. Entre temps, une carcasse de véhicule motorisé apprend à Monique les rudiments de la mécanique.

Avant d’entamer la seconde difficulté de la marche, nous visitons le lavoir, joliment mis en valeur, puis au sommet du village, l’église toute refaite et par endroit repeinte de couleurs improbables.

Nous terminons la marche du jour en parcourant le plateau puis la descente bétonnée vers Maxey.

Nous décidons alors pour terminer une belle journée de passer par le château de Montbras et Taillancourt puis une drôle de route étroite et défoncée jusqu’à Champougny, enfin Sepvigny où une bonne dame (qui viens de terminer le ménage) nous accueille et devise longuement avec Monique qui ne veut plus partir.

Un petit peu plus on revenait la chercher le lendemain après la messe.

Mais tout se termine bien et chacun réintègre ses pénates.

 Dominique

 


Clichés de Dominique


tofo de jpy ...


.... et ces quelques fleurs pour vous ...


... et qqs autres

Écrire commentaire

Commentaires: 3
  • #1

    Monique PETITJEAN (dimanche, 31 mai 2020 18:06)

    Le déjeuner :
    C’est dans un pré en bord de Meuse qu’on a choisi de déjeuner. Tablée ravie et généreuse, de l’apéro au dessert, partagés. Il faisait un temps superbe, on a raclé nos assiettes, jeté les noyaux dans l’herbe, vidé rosé et bullettes. Puis on est parti bien vite, il fallait grimper là-haut, église et chapelle en visite, lys martagon et château. Very good trip, signé la belle équipe.

    En forêt :
    Chacun connaît cette chanson de jeux de mots laids : « Je tâte André à la porte du garage, Tu paraîtras dans ta superbe auto… ». J’ai vu l’automobile, mais point d’André ! Élémentaire mon cher lecteur : tandis que Sophie Desmarets, Pierre Fresnay et Charles Trenet.

    Les adieux :
    « Au revoir, à mercredi, on se fait la bise ? – Non. – On se check alors ? – D’accord, moi je fais le “footshake” [salut du pied], et toi ? – Moi, le “elbow bump” [coup de coude]. – Ah, on a qu’à en inventer un à nous alors ? On pourrait faire un “butt slap” (une claque fesses) en disant « Voilà un visage qui ne m’est pas inconnu ! ». « Very chocked » répondit l’assistance publique.


  • #2

    Dom (dimanche, 31 mai 2020 20:14)

    Finalement Monique on aurait dû te laisser à l'église de Sepvigny, je ne comprends rien aux contrepèteries, mais je comprends mieux les quand tiques...

  • #3

    Monique PETITJEAN (mardi, 02 juin 2020 19:04)

    Je t'avoue, cher ami, ne rien comprendre à la physique quantique, pas plus qu'aux théories d'Emmanuel Kant, hic ! Je me Planck derrière les mots quand tique ma mémoire.